Juste que Stèph, après une heure 17, ben elle en avait marre. Il y a des jours comme ça où on a pas envie et on fait surtout pas l'effort de continuer. Je me dis que je m'offre le luxe d'arrêter, mais je dois assumer après de pas être allée au bout des choses. Bon, je décide que je vivrai avec cette fois.

Aux allentours quelques espèces à quatres pattes souffraient autant de la chaleur que nous autres humains: Un chouette Saint Bernard s'étant au préalable rafraîchit dans une fontaine joliment fleurie ,
Deux chiens des villes rencontrants leur compagnons des champs, le dépaysement était complet.
Etonnament, les produits du terroir ne fondaient pas sur place... Après avoir mangé une grillade de boeuf pour l'un, pour l'autre une de porc avec un accompagnement de salades de carottes, pommes de terre et aussi une de haricots verts, nous redescendons rassasiés vers la voiture fournaise.
Les bagnards eux nous regardent d'un oeil de travers
Puis, merveilleuse idée, visitons donc le vrai Val de Bagnes, celui qui commence où le côté clinquant chiccos frime de Verbier s'arrête abruptement.
Et là, tout au fond du Val, quand on ne peut plus continuer qu'à pied, nous stoppons net, le nez contre le mur de 250 mètres du barrage de Mauvoisin. Impressionante construction datant des années 50 réhaussée de quelques dizaines de mètres dans les annés huitante, nous voilà au but de notre périple du jour.

cabane de Chanrion
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